Du coup, le constat s’impose ; après plus de 28 jours de marche , le rythme est établi.
On attaque les montées avec ardeur et régularité en modulant sa respiratoire en fonction de la longueur de la dénivellation. Depuis Conques, le nombre de pèlerins affligés d’ampoules, de douleurs musculaires et d’autres maux s’est multiplié. Bonne nouvelle, nos pieds, genoux et dos ont bien tenu le coup et je sais que nous pourrions continuer encore longtemps.
Mais là , c’est terminé pour cette année. On va conclure avec 3 jours à Lyon histoire de faire quelques provisions avant le retour.
Ce voyage est clairement l’un des plus beaux que j’ai fait, mais je me surprends à penser au retour et la joie de commencer une autre saison de curling (!), aller a la chasse en Estrie, retrouver mon ampli Sansui G8000 et surtout, retrouver la famille, les amis le confort d’un matelas ferme et confortable.
Et parlant de matelas, dans le très clairsemé rayon des irritants, ce dernier aspect est une problématique endémique. Pleins de bosses, souvent pas de niveau et un peu court (!) Ils mériteraient parfois une sérieuse mise a niveau.
Et du coup, c’est la dernière chronique pour ce voyage, mais on se promet de reprendre le sentier l’annĂ©e prochaine pour la 2e partie : Cahors – Saint-Jean-Pied-de-Port, a la frontière espagnol!
J’espère que tous ceux et celles qui ont suivi ce blog ont apprécié et que jai pu vous donner le goût de marcher aussi sur les sentiers de compostelle !








